| |
En
quelques mots le canoë kayak
On
emploie couramment le terme de canoë-kayak : pourtant
le canoë et le kayak sont deux embarcations bien distinctes.
Il y a deux différences fondamentales, qui les séparent
: En kayak, (d'origine esquimaude) le kayakiste est assis
et se sert d'une pagaie double.
En canoë, (d'origine canadienne) le canoëiste est
à genoux et se sert d'une pagaie simple. Ceci n'est
encore vrai que dans les embarcations de compétitions
ou chez les puristes.
La discipline s'ouvrant à un large public, les embarcations
se sont adaptées. C'est ainsi que l'on a délaissé
la position à genoux dans le canoë pour le confort
de la position assise, et pour peu que vous préfériez
la pagaie double, vous vous retrouvez à faire du ...
canoëkayak! On retrouve ces embarcations partout, que
l'eau soit salée, calme, agitée, glacée
voire pétillante (en Auvergne, une multitude de sources
gazeuses surgissent dans la rivière.).
La forme des bateaux varie selon ces différents milieux.
Ainsi, la longueur du kayak oscille entre 1,90m et 5m et le
nombre de places entre 1 et 4 en kayak et jusqu'à 10
en canoë.
Plusieurs disciplines ont vu le jour et se sont imposées
dans le monde de la compétition : la course en ligne,
le slalom, la descente, le marathon, le kayak-surf, le kayak-polo.
Mais on peut aussi utiliser le canoë et le kayak pour
de la randonnée, sur lac, rivière, mer, avec
des embarcations stables et confortables. Les rivières
tumutueuses ne sont pas restées longtemps le domaine
exclusif du canoë kayak : de nouvelles embarcations,
qui ne sont ni plus ni moins que des dérivés
de ces disciplines, ont vu le jour au gré de l'imagination
de ces passionnés d'eau-vive. Le raft; le hot-dog,
le tubbing sont des engins gonflables qui peuvent accueillir
de 1 à 12 personnes (quels soient novices ou non),
sur des rivières réservées jusqu'alors
à une élite.
|